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Sondage de l’opinion publique palestinienne

Les trois tendances observées lors du dernier trimestre se poursuivent :

– les deux tiers de l’opinion demandent la démission d’Abbas ;
– les deux tiers soutiennent une Intifada armée et la vague actuelle d’agressions au couteau ;
– et le soutien à la solution à deux États continue de décliner. 

Ce sont les résultats de la dernière enquête conduite par le Centre palestinien pour la recherche politique et les enquêtes (PSR), en Cisjordanie et dans la bande de Gaza entre le 10 et le 12 décembre 2015 (*). La période qui a précédé l’enquête a connu une escalade importante dans les confrontations palestino-israéliennes avec un nombre accru d’agressions au couteau par de jeunes Palestiniens en Cisjordanie et en Israël, et de jets de pierres aux check-points et dans d’autres lieux de friction. Lors de son discours aux Nations-Unies en septembre, le Président de l’Autorité palestinienne (AP) a menacé de suspendre le respect des obligations palestiniennes des Accords d’Oslo, aussi longtemps qu’Israël ne respectera pas ses propres obligations. Il y a eu plusieurs attentats terroristes à Paris et Beyrouth et contre un avion civil russe qui s’est écrasé dans le Sinaï en octobre. D’importantes vagues de réfugiés venant de Syrie, de Libye et d‘Iraq ont frappé l’Europe durant les mois qui précèdent la collecte de ces données.

Ce communiqué de presse aborde beaucoup de ces questions et recouvrent les comportements liés aux élections palestiniennes, aux conditions en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, la réconciliation, les confrontations palestino-israéliennes, la menace palestinienne de démanteler les Accords d’Oslo, ainsi que d’autres questions intérieures et internationales. La taille totale de l’échantillon est de 1270 adultes, interrogés de vive voix dans 127 lieux choisis au hasard. Avec comme marge d’erreur, 3 %.

Principales conclusions :

Les conclusions du dernier trimestre de 2015 indiquent une poursuite des trois derniers développements relevés dans notre dernier sondage en septembre : les deux tiers continuent de demander la démission du Président Abbas ; une majorité croissante soutient le retour à une Intifada armée ; et une majorité également croissante continue de rejeter la solution à deux États. En outre, pendant qu’une majorité soutient la fin de l’engagement de l’AP aux Accords d’Oslo, une même majorité doute du sérieux d’Abbas quant à l’abandon de ces Accords. Comme nous l’avons constaté dans notre dernière enquête en septembre, la « génération Oslo » des jeunes entre 18 et 22 ans sont les plus favorables à une Intifada armée et aux agressions au couteau, et les moins favorables à la solution à deux États.

Si les élections présidentielles se tenaient aujourd’hui, le candidat du Hamas obtiendrait une nette victoire sur Abbas. Et pour les élections législatives, Hamas et Fatah recueilleraient les deux tiers du vote populaire, soit un tiers chacun. Mais Marwan Barghouti reste le seul espoir pour le Fatah pour vaincre le Hamas.

Dans le contexte de l’escalade en cours dans les confrontations palestino-israéliennes, les deux tiers soutiennent les agressions au couteau contre les Israéliens, même si près des trois quarts expriment leur opposition à la participation des jeunes écolières à de telles agressions. La moitié de l’opinion pense que les confrontations en cours se transformeront en une Intifada armée. Et si tel est le cas, les deux tiers pensent que l’Intifada armée servira les intérêts nationaux palestiniens, ce que ne pouvaient faire les négociations.

Les conclusions indiquent également un rejet grandissant de la solution à deux États. De même, les deux tiers pensent que la solution à deux États n’est plus réalisable en raison de l’expansion des colonies, et les trois quarts pensent que les chances de la création d’un État palestinien à côté de l’État d’Israël dans les cinq prochaines années sont minces, voire inexistantes.

Réagissant à la déclaration du Président palestinien que l’AP ne continuera pas d’honorer les engagements d’Oslo si Israël continue d’ignorer ses propres obligations d’Oslo, les deux tiers disent soutenir l’abandon des Accords d’Oslo. Une même majorité cependant ne croit pas qu’Abbas soit sérieux à propos de son intention déclarée d’abandonner les Accords d’Oslo. Quel que soit le prix que les Palestiniens auraient à payer, l’opinion se prononce particulièrement en faveur de la fin de la coordination en matière de sécurité, même si une plus petite majorité soutient aussi la suspension de la coordination civile palestino-israélienne.

Confrontations populaires palestino-israéliennes :

Intifada - 201567 % soutiennent, et 31 % s’y opposent, l’usage de couteaux dans les confrontations en cours avec Israël. Mais environ les trois quarts (73 %) s’opposent à la participation des jeunes écolières dans ces agressions, et un quart la soutient.

37 % pensent que les confrontations en cours se transformeront en une Intifada armée, 18 % qu’elles se développeront en confrontations populaires pacifiques sur une grande échelle, et 13 % qu’elles évolueront dans les deux directions. Par contre, 19 % pensent que les confrontations resteront telles qu’elles sont à l’heure actuelle, et 10 % qu’elles se dissiperont petit à petit.

66 % de l’opinion (71 % dans la bande de Gaza et 63 % en Cisjordanie) pensent que si les confrontations en cours se transforment en une Intifada armée, une telle évolution servira les intérêts nationaux palestiniens d’une façon que n’ont pu le faire les négociations.

50 % de l’opinion (61 % dans la bande de Gaza et 43 % en Cisjordanie) pensent que si les confrontations en cours se développent en confrontations populaires pacifiques à une grande échelle, une telle évolution servira les intérêts nationaux palestiniens d’une façon que n’ont pu le faire les négociations.

51 % de l’opinion (62 % dans la bande de Gaza et 43 % en Cisjordanie) pensent que si les confrontations en cours restent comme elles sont actuellement, ils serviront les intérêts nationaux palestiniens d’une façon que n’ont pu le faire les négociations.

51 % de l’opinion palestinienne (67 % dans la bande de Gaza et 40 % en Cisjordanie) pensent que la plus grande partie des Palestiniens qui tombent sous les tirs de l’armée ou des colons israéliens ont bien réellement poignardé ou tenté de poignarder des Israéliens. Mais 47 % pensent que la plus grande partie de ceux qui ont été abattus n’avaient ni poignardé ni tenté de poignarder des Israéliens. 

Nous avons demandé à l’opinion, en une question ouverte, quelles étaient les raisons selon eux qui se cachaient sur le manque d’une participation populaire large aux confrontations en cours. Le plus fort pourcentage (43 %) indique que la raison pourrait être la crainte de l’AP ou de l’occupation ; 19 % pensent que la raison en est le désespoir et la conviction que les confrontations seront probablement vaines ; 6 % disent que la plupart des gens sont occupés à subvenir aux besoins de leur famille ; 5 % que c’est en raison de l’absence de direction par les partis politiques des confrontations en cours ; et 4 % que cela a à voir avec le manque de points de friction avec les forces d’occupation israéliennes.

Nous avons également interrogé l’opinion, en une question ouverte, à propos de la motivation des petites écolières qui participent aux agressions au couteau : pour 41 %, elles sont animées d’une motivation nationale ; pour 26 %, leur motivation est personnelle, et pour 16 %, elle est religieuse. 11 % disant que c’est une combinaison de motivations nationales et religieuses.

Quand on compare le niveau du soutien des différents partis politiques aux confrontations en cours, le Hamas vient en premier avec 71 % de l’opinion qui pensent qu’il les soutient ; suivi par le FPLP qui recueille 66 %, le Fatah (59 %) et Al Mubadara ou l’Initiative (53 %). Par contre, seulement 33 % disent que le Président Abbas soutient les confrontations, 28 % disent que la Jordanie les soutient, et seulement 14 % l’Égypte.

L’avenir des Accords d’Oslo :

90 % de l’opinion pensent qu’Israël ne respecte pas les Accords d’Oslo, et 66 % qu’il les respecte.

66 % soutiennent, et 25 % s’y opposent, l’abandon des Accords d’Oslo.

Mais 67 % de ceux qui pensent qu’Israël ne respecte pas les Accords d’Oslo pensent aussi que le Président Abbas n’est pas sérieux quant à l’abandon des obligations palestiniennes dans les Accords d’Oslo, et seulement 25 % pensent qu’il l’est.

70 % soutiennent, et 26 % s’y opposent, une décision interdisant aux produits israéliens d’entrer dans les zones palestiniennes, même si Israël réagit par l’interdiction de l’entrée des produits palestiniens en Israël.

64 % soutiennent, et 33 % s’y opposent, une décision pour l’arrêt de la coordination en matière de sécurité avec Israël, même si Israël réagit en empêchant la police palestinienne d’accéder aux zones B et C.

58 % soutiennent, et 33 % s’y opposent, une décision pour l’arrêt de la coordination civile avec Israël, même si Israël réagit en interdisant les déplacements des détenteurs des passeports palestiniens récemment publiés sans concertation avec Israël.

Une majorité de 52 % pense qu’Israël abandonnera sa politique actuelle de colonisation et acceptera d’entrer dans des négociations sérieuses pour mettre fin à son occupation si le côté palestinien suspend son respect de ses obligations des Accords d’Oslo. Par contre, 37 % pensent qu’une suspension palestinienne dans ses obligations des Accords d’Oslo conduira à l’effondrement de l’AP et au retour de l’administration civile israélienne. 

Élections palestiniennes :

65 % de l’opinion veulent que le Président Abbas démissionne, pendant que 31 % veulent qu’il reste en fonction. Ces résultats sont identiques à ceux de notre enquête précédente, il y a trois mois.

Marwan Barghouti

Marwan Barghouti

Si le Président Abbas ne se propose pas dans de nouvelles élections, 30 % préféreront voir Marwan Marghouti le remplacer, pendant que 21 % préféreront Ismail Haniyeh. Tandis que Ramil al Hamdallah, Khalid Mishal, Mohammed Dahlan et Mustapha Barghouti recueillent 6 % chacun ; Salam Fayyad recueille 4 % et Saeb Erikat, 3 %.

Si de nouvelles élections présidentielles se tenaient aujourd’hui, et avec seulement Ismail Haniyeh et Mahmoud Abbas comme candidats, le premier gagnerait avec 51 % (à comparer avec ses 49 % il y a trois mois) et le second 41 % (à comparer avec ses 44 % il y a trois mois). Dans la bande de Gaza, Abbas et Haniyeh recueillent un pourcentage presque similaire (47 % pour le premier, 48 % pour le second) et en Cisjordanie, Haniyeh gagne avec 53 %, contre 37 % pour Abbas.

Le niveau de satisfaction s’agissant de l’exécution de sa fonction par le Président Abbas continue de décliner, passant de 38 % il y a trois mois à 35 % lors de cette enquête ; la satisfaction pour Abbas se situait à 44 % il y a six mois.

Si des élections présidentielles se tenaient entre Marwan Barghouti et Haniyeh, le premier recueillerait 56 % et le second 38 % des votes exprimés. Si des élections présidentielles se tenaient à trois : Mahmoud Abbas, Marwan Barghouti et Ismail Haniyeh, Abbas recueillerait 25 %, Barghouti 36 % et Haniyeh 35 %.

Si de nouvelles élections législatives se tenaient aujourd’hui avec la participation de tous les partis, 71 % disent qu’ils participeraient à de telles élections. Et 33 % de ceux-là disent qu’ils voteraient pour le Hamas, 33 % pour le Fatah, 11 % pour l’ensemble des trois autres partis, et 23 % sont sans opinion. Il y a trois mois, le vote pour le Hamas se tenait à 35 % et pour le Fatah à 35 %. En juin 2014, juste avant la guerre de Gaza, le vote pour le Hamas était de 32 % et pour le Fatah, 40 %. Le vote pour le Hamas dans la bande de Gaza se situe, lors de cette enquête, à 35 % et pour le Fatah, à 37 %. En Cisjordanie, le vote pour le Hamas est de 32 %, et pour le Fatah, de 30 %.

Conditions intérieures

L’évaluation positive des conditions dans la bande de Gaza se situe à 15 %, et en Cisjordanie, à 21 %.

La perception de la sûreté des personnes et de la sécurité collective dans la bande de Gaza se situe à 53 %. En Cisjordanie, elle est de 29 %. Il y a trois mois, elle était dans la bande de Gaza de 40 % et en Cisjordanie, de 49 %.

Les conclusions montrent que le pourcentage de Gazaouis disant chercher à immigrer vers d’autres pays se tient à 41 %, et en Cisjordanie, à 24 %. 47 % de l’opinion palestinienne pensent que si l’immigration était réalisable, 40 % ou plus des Gazaouis émigreraient, 15 % disant que le pourcentage de Gazaouis qui chercheraient à émigrer se situerait probablement entre 25 % et 40 %, et 38 % disent qu’ils seraient environ un quart  à émigrer.

La région préférée par les Palestiniens cherchant à émigrer est l’Europe pour 44 % d’entre eux (la Suède l’est par 17 %, suivi de l’Allemagne par 8 %, la Norvège par 4 %, et 15 % choisiraient d’autres pays européens). 15 % choisiraient des pays arabes du Golfe, 13 % la Turquie, 12 % les USA, 4 % le Canada, et 4 % la Jordanie.

L’audience de la télévision Al Aqsa du Hamas est la plus forte avec 23 %, suivie par Palestine TV (22 %), Al Jazeera et Maan-Mix à 16 % chacune, et Al Arabiyya, à 6 %.

La perception de la corruption dans les institutions de l’AP se situe à 78 %.

18 % disent que la liberté de la presse existe en Cisjordanie, et 20 % disent la même chose pour le statut de la presse dans la bande de Gaza.

34 % de l’opinion palestinienne disent que les gens en Cisjordanie peuvent critiquer sans crainte l’autorité de l’AP en Cisjordanie.

L’optimisme à propos de la réussite de la réconciliation et de la fin de la scission se situe aujourd’hui à 30 %, et le pessimisme à 66 %. Il y a trois mois, l’optimiste se tenait à 40 %, et le pessimisme à à 56 %.

La conviction que le Hamas a été le responsable de l’entrave au fonctionnement du gouvernement de réconciliation ne dépasse pas 23 %, alors que 30 % pensent que ce sont l’AP et son président Abbas qu’il faut blâmer pour cela, et 14 % accusent la direction du gouvernement de réconciliation.

Processus de paix et aspirations à long terme d’Israël

En absence de négociations de paix, 60 % soutiennent un retour à une Intifada armée ; 76 % soutiennent de se joindre à plus d’organisations internationales ; 60 % se prononcent pour une résistance populaire non violente ; 46 % pour la dissolution de l’AP. Il y a trois mois, seuls 57 % soutenaient le retour à une Intifada armée.

Seuls 45 % soutiennent, et 54 % s’y opposent, la solution à deux États. Il y a trois mois, 48 % la soutenaient, et 51 % s’y opposaient.

36 % soutiennent, et 62 % s’y opposent, un ensemble de colonies permanentes le long de la ligne des paramètres de Clinton (sommet de Taba, 2001) puis de l’Initiative de Genève (2003). Mais 12 % de ceux qui s’y opposent changeraient d’opinion et les accepteraient si Israël acceptait l’Initiative de paix arabe (Beyrouth, 2002).

L’opinion des Palestiniens sur les moyens les plus efficaces pour établir un État palestinien le long de l’État d’Israël varie : 46 % pensent que l’action armée est la plus efficace, 26 % pensent que ce sont les négociations, et 23 % que c’est la résistance populaire non violente. Il y a trois mois, seuls 42 % disaient que c’était l’action armée, et 29 % les négociations.

Pour une majorité de 65 %, la solution à deux États n’est plus réalisable en raison de l’expansion des colonies, tandis que 34 % disent qu’elle l’est toujours. 

Malgré cela, seuls 29 % soutiennent, et 70 % s’y opposent, une solution à un État uniqueArabes et Juifs auraient des droits égaux.

75 % pensent que les chances pour établir un État palestinien à côté de l’État d’Israël dans les cinq prochaines années sont minces voire non existantes, et 24 % qu’elles sont élevées ou modérées.

Le pourcentage de ceux qui craignent d’être frappés par Israël, ou que leur terre soit confisquée ou leurs maisons démolies se situe à 79 %. 21 % ne sont pas inquiets.

En outre, pour une majorité écrasante de 82 %, l’aspiration à long terme d’Israël est d’annexer les terres occupées en 1967 et d’en expulser la population ou de leurs dénier leurs droits. 16 % pensent que cette aspiration à long terme d’Israël est d’assurer sa sécurité et qu’il se retirera de tout ou partie des territoires occupés en 1967.

Quand on a interrogé sur l’aspiration à long terme de l’AP et de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine), 65 % ont répondu que c’était de recouvrer tout ou partie de la terre occupée en 1967, tandis que pour 26 %, c’est de conquérir l’État d’Israël ou de conquérir l’État d’Israël et de tuer le maximum de Juifs.

Les conclusions montrent encore que 45 % soutiennent l’Initiative de paix arabe et que 53 % s’y opposent. De la même manière, seuls 39 % soutiennent une reconnaissance mutuelle de l’identité nationale d’Israël en tant qu’État pour la population juive et de la Palestine en tant qu’État pour le peuple palestinien, et 61 % s’y opposent.

Une majorité écrasante pense qu’al-Haram al Sharif est en grave danger : 51 % pensent qu’Israël a l’intention de détruire la mosquée al-Aqsa et le Dôme du Rocher et de les remplacer par un temple juif ; 17 % pensent que son intention est de diviser le plateau sur lequel se trouvent les deux mosquées, et dès lors, les Juifs auraient une synagogue à côté de lieux saints musulmans ; et 9 % qu’Israël a l’intention de modifier le statu quo qui prévaut sur le plateau depuis 1967 en autorisant les juifs de venir y prier. Seuls, 11 % pensent qu’Israël est intéressé par le maintien du statu quo sans modification.

ISIS, les attentats de Paris, et les vagues de réfugiés

À une écrasante majorité, 88 % pensent qu’ISIS est un groupe radical qui ne représente pas le véritable Islam, et 7 pensent le contraire. 5 % sont sans opinion. Dans la bande de Gaza, 10 % (à comparer avec les 5 % en Cisjordanie) disent qu’ISIS représente le véritable Islam.

77 % soutiennent, et 20 % s’y opposent, la guerre engagée par les pays arabes et occidentaux contre ISIS.

87 % s’opposent aux récents attentats au Liban, et 8 % les soutiennent ; 80 % sont opposés à ceux de Paris en novembre, et 14 % les soutiennent ; et 78 % s’opposent à l’attentat contre l’avion russe en octobre, et 16 % le soutiennent.

42 % pensent que les attentats de Paris n’auront aucun impact sur la cause palestinienne, mais pour 41 %, ils auront un impact négatif, et pour 8 %, ils auront un impact positif.

55 % disent que le traitement européen de la vague actuelle de réfugiés venant de pays comme la Syrie, la Libye et l’Iraq est mauvais, ou surtout mauvais, et 37 % pensent qu’il est correct, ou surtout correct.


Communiqué de presse (58) du PRS (Policy and Survey Research), ONG palestinienne, le 14 décembre 2015

Traduction : Jean-Paul Pommier

(*) Sondage réalisé en collaboration avec le Konradd-Adenauer-Stiftung à Ramallah.

 

 

 

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