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Le Congo-Brazza va aider l’UNESCO pour compenser les représailles sionistes

L’UNESCO ayant admis la Palestine en son sein 22 ans après l’inscription de la question à l’ordre du jour de son Assemblée générale, les États-Unis et Israël appliquent des mesures de rétorsion en refusant toute contribution financière au budget de l’agence de l’ONU chargée de l’éducation, et la culture et de « créer les conditions d’un dialogue entre les civilisations, les cultures et les peuples » (tout le contraire de ce que fait Israël, obsédé par le nettoyage ethnique). Au surplus, les organisations sionistes se répandent un peu partout pour tenter d’accréditer l’idée que l’UNESCO a tout d’une officine antisémite, et tous les artifices de propagande sont bons pour faire apparaître dans la même phrase le nom de l’organisation de les mots « nazis » ou « Hitler »… C’est un grand classique.

Parmi les premiers pays touchés par les restrictions budgétaires qui en découlent inévitablement : l’Afghanistan et l’Irak, deux pays dévastés par les aventures militaires menées par les Etats-Unis, indiquait Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO dans une interview récente. On appéciera.

L’UNESCO est donc en sérieuse difficulté financière du fait que ses membres n’ont pas obtempéré aux ordres de Washington et de Jérusalem Tel-Aviv. Et, il faut bien le dire, les pays développés ne se bouculent pas pour remédier aux effets des représailles américano-israéliennes, qui coûtent à l’UNESCO une centaine de millions de dollars par an.

On vient d’apprendre, via le quotidien catholique français « La Croix » que le Congo-Brazzaville, pays pauvre d’Afrique centrale (la moitié de la population vit avec moins de 1 $ par jour et le pays est classé « PPTE » càd « pays très pauvre et endetté »), va verser une contribution de plus de 2 millions d’euros à l’UNESCO, afin de l’aider à surmonter la crise proviquée par Israël et son protecteur U.S.

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