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Hitler avait de l’ADN nord-africain : pas surprenant. Et aussi de l’ADN “ashkenaze” : comme c’est “surprenant” !

Jusqu’où le racisme philosémite qui imprègne la culture israélienne ira-t-il se nicher ?

Rendant compte de la publication par l’hebdomadaire flamand Knack des résultats de recherches effectuées par le généticien flamand Ronny Decorte, à propos de l’ADN d’Adolf Hitler, le quotidien israélien Haaretz indique que le patrimoine génétique du dictateur nazi présente des traits qui le relient davantage aux Grecs et aux Siciliens qu’aux populations nordiques, car certaines caractéristiques de ses chromosomes, appelées « haplogroupes« , se retrouvent typiquement chez 50 à 80% des populations d’Afrique du Nord.

Hitler serait donc génétiquement apparenté aux Berbères, Marocains, Tunisiens et Somalis… selon ce généticien flamand, cité par Haaretz. Jusque là, rien qui mérite de larges développements.

Mais le quotidien israélien ajoute : “le plus surprenant peut-être est que chez Hitler le second type de haplogroupes dominants est le plus commun chez les Juifs ashkenazes”.

En estimant ce fait “surprenant”, le ou les auteurs de cet article (non signé) endossent – fût-ce en l’inversant comme dans un miroir – au moins implicitement une vision des choses très conforme à l’idéologie nationale-socialiste et à ses théories raciales.

En effet, s’il est “étonnant” qu’un personnage partageant une part importante d’un supposé patrimoine génétique propre aux Juifs ashkénazes puisse être l’homme communément considéré comme le plus monstrueux de l’histoire moderne, voire de tous les temps, cela signifie indubitablement que ce patrimoine génétique a joué un rôle dans la marque imprimée par Hitler sur le XXème siècle.

S’il est “étonnant” que ce monstre ait quelque chose de commun, génétiquement parlant, avec les Juifs, alors qu’il ne serait pas “étonnant” (mais seulement ironique) que son patrimoine génétique le rattache encore plus sûrement aux populations d’Afrique du Nord, de Grèce et de Sicile, cela signifie clairement que, dans l’esprit des auteurs, il faut rechercher au moins pour partie l’explication de sa monstruosité, et la source des événements historiques dans lesquels il a joué un rôle déterminant, dans ce patrimoine génétique.

Celui-ci ne pourrait donc, raisonnablement, qu’être considéré comme “inférieur”. Et tous ceux qui en sont porteur aujourd’hui peuvent être regardés comme prédisposés à être à leur tour des Hitler contemporains…

Quant on sait les efforts déployés depuis des lustres par la propagande sioniste pour accréditer l’idée que les Arabes (terme générique qui englobe évidemment les Berbères, sans leur demander leur avis, comme il se doit) portent une part importante de la responsabilité historique de la destruction des Juifs d’Europe (voir ICI par exemple), ceci n’est évidemment pas innocent.

Bon sang mais c’est bien sûr ! La boucle est bouclée : Hitler fut Hitler parce qu’en fait c’était un Arabe déguisé, parce qu’au plus profond de ses cellules se cachaient des chromosomes inférieurs qui en côtoyaient – fait “surprenant” – d’autres, typiques des ashkenazes (mais en deuxième rang seulement, ouf !).

On imagine le bordel qu’il devait y avoir dans les cellules d’Hitler, où haplogroupes “arabes” et haplogoupes “ashkenazes” devaient mener en permanence une bataille rangée !

L’éternelle lutte entre le Bien (juif, forcément) et le mal (arabe, cela va de soi),  à l’échelle microscopique.

L.D.

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